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domingo, 6 de febrero de 2011

Les négociations commencent entre le régime et l'opposition





Par Antoine MARIOTTI (vidéo)
Les Frères musulmans, principale force d'opposition jusqu'alors hostile au dialogue, ont accepté la main tendue du vice-président égyptien, Omar Souleimane, qui doit recevoir les représentants de l’opposition ce dimanche en fin de matinée.
Dépêche (texte)
AFP - Les Frères musulmans, l'une des principales composantes de l'opposition égyptienne, ont annoncé dans un communiqué dans la nuit de samedi à dimanche avoir décidé d'"entamer un dialogue" avec les responsables du pouvoir "pour savoir à quel point ils sont prêts à accepter les demandes du peuple".
            
Un responsable du mouvement a affirmé à l'AFP sous couvert de l'anonymat qu'une "réunion est prévue entre des responsables des Frères musulmans et le vice-président Omar Souleimane", sans en préciser la date.
            
"Désireux de préserver les intérêts de la nation et ses institutions et soucieux de préserver l'indépendance du pays et leur refus de toute ingérence internationale ou régionale dans nos affaires intérieures, nous avons décidé d'entamer une session de dialogue afin de savoir à quel point ils sont prêts à accepter les demandes du peuple".
            
Les Frères veulent ainsi se distancer notamment de l'Iran qui a appelé à la mise en place d'un régime islamiste en Egypte.
            
Des responsables du mouvement ont affirmé à plusieurs reprises cette semaine que les Frères musulmans "ne vont pas" présenter de candidat aux prochaines élections présidentielles prévues en septembre.
            


M. Souleimane avait annoncé jeudi que les Frères musulmans étaient invités au dialogue qu'il a entamé avec les représentants des diverses forces politiques sur des réformes démocratiques. Il avait affirmé que "c'est une occasion précieuse" pour le mouvement islamiste.
C'est la première fois que le régime égyptien appelle les Frères, sa bête noire, au dialogue afin de trouver une issue à la contestation populaire sans précédent qui se poursuit depuis 12 jours pour réclamer le départ du président Hosni Moubarak.
            
M. Souleimane a rencontré au cours des derniers jours plusieurs personnalités indépendantes et de l'opposition pour discuter des moyens de mettre fin à la crise politique que traverse le pays.

L'opposant le plus en vue en Egypte, l'ancien directeur général de l'Agence Internationale de l'Energie Atomique Mohamed El Baradei, n'a pas été invité au dialogue jusqu'à présent.
            
Il a exigé un départ du président Moubarak avant tout dialogue sur l'avenir politique du pays.

martes, 4 de enero de 2011

systeme echelon



1:26:44 - hace 2 años
est un nom de code utilisé pendant de nombreuses années par les services de renseignements américains pour désigner une base d'interception des satellites commerciaux. Par extension le Réseau Echelon désigne le système mondial d'interception des communications privées et publiques, élaboré par les États-Unis, le Royaume-Uni, le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande dans le cadre du Traité UKUSA (UKUSA Agreement). Le réseau Echelon est géré conjointement par les services de renseignements des États membres du traité UKUSA C’est un réseau global, appuyé par des satellites artificiels, de vastes bases d’écoutes situées aux États-Unis, au Canada (à Leitrim), au Royaume-Uni (à Morwenstow), en Australie (à Pine Gap) et en Nouvelle-Zélande (à Waihopai), des petites stations d'interception dans les ambassades, et le sous-marin de classe Seawolf USS Jimmy Carter, entré service en 2005 pour écouter les câbles sous-marins de télécommunications. Il intercepte les télécopies, les communications téléphoniques, les courriels et, grâce à un puissant réseau d’ordinateurs, est capable de trier en fonction de certains termes les communications écrites et, à partir de l’intonation de la voix, les communications orales. Bien que plusieurs autres pays aient mis en place des systèmes similaires, comme le système surnommé Frenchelon en France, il reste aujourd’hui le plus puissant des systèmes d'écoute. Ces réseaux peuvent être utilisés pour des actions militaires, politiques ou commerciales. Il aurait été utilisé pour faire gagner des contrats à des compagnies américaines, face à ses concurrents, comme Boeing contre Airbus

domingo, 2 de enero de 2011

L’affaire Ben Barka relancée par la justice française

La chaîne France 3 a révélé ce mercredi qu’une commission rogatoire délivrée par le juge d’instruction français Patrick Ramaël invite les autorités chérifiennes à entendre trois témoins impliqués dans la disparition de Mehdi Ben Barka. Si les Marocains répondent à cette requête, ils permettront d’entrer en possession d’informations sur la disparition, il y a 41 ans, du leader de l’Union nationale des forces populaires du Maroc.
L’enquête sur l’enlèvement et la disparition de l’opposant marocain Mehdi Ben Barka, à Paris, le 29 octobre 1965, est relancée. Le juge d’instruction Patrick Ramaël a délivré une commission rogatoire internationale aux autorités marocaines en date du 26 septembre dernier. Son contenu a été révélé par le journaliste Joseph Tual, mercredi, dans un journal télévisé de la chaîne publique française France 3. Cette commission invite les autorités marocaines à auditionner trois témoins. Le premier d’entre eux, Miloud Tounsi, alias Larbi Tchouki, a déjà été condamné en 1967 par contumace, en France, pour son implication dans l’enlèvement de l’opposant marocain. L’homme a été formellement identifié par Mahjoub Tobji, un ancien militaire marocain.
Les autres témoignages souhaités sont ceux de Boubker El Hassouni, qui aurait drogué Ben Barka lors de son enlèvement, et d’Housni Ben Slimane, l’actuel chef d’Etat-major de la gendarmerie royale. Les autorités chérifiennes sont également priées d’effectuer des fouilles sur un site dénommé PF3 (point fixe 3), « un centre secret de détention [...] où aurait été enterrée la tête de Mehdi Ben Barka », selon Le Nouvel Observateur. L’hebdomadaire français s’est procuré une copie de la commission rogatoire, disponible en ligne. Quarante-et-un ans après les faits, l’audition de ces témoins permettra certainement d’éclaircir le mystère qui pèse sur la disparition, devant la brasserie Lipp, sur le boulevard Saint-Germain, du leader de l’Union nationale des forces populaires du Maroc. Il y avait rendez-vous pour un prétendu déjeuner avec le cinéaste Georges Franju. Le réalisateur avait sollicité l’homme politique dans le cadre de la préparation d’un film sur la décolonisation (Basta !).
La justice française s’acharne, le Maroc peu coopératif
Si une suite favorable n’est pas donnée à la requête du juge Ramaël, des mandats d’arrêt internationaux devraient être délivrés à l’encontre de ces témoins. L’Association marocaine des droits humains (AMDH) s’apprête d’ailleurs à organiser un sit-in devant la gare ferroviaire de Rabat-ville, le 29 octobre prochain, pour dénoncer la lenteur des autorités marocaines dans le traitement de ce dossier. Elles « font obstruction à l’enquête judiciaire menée par la justice française sur l’affaire Mehdi Ben Barka », a confié le président de l’AMDH, Abdelhamid Amine, au journal marocain Aujourd’hui dans son édition du 24 octobre dernier.
Ce nouveau rebondissement dans le dossier Ben Barka est une preuve de la volonté de la justice hexagonale de faire la lumière sur une affaire dans laquelle Bachir Ben Barka, le fils de Mehdi Ben Barka, s’est porté partie civile depuis le 21 octobre 1975. Un souci qui n’a jamais été celui de l’Etat français. « Du côté français que s’est-il passé ? Rien que de vulgaire et de subalterne. Rien, absolument rien, n’indique que le contre-espionnage et la police, en tant que tels et dans leur ensemble, aient connu l’opération, a fortiori qu’ils l’aient couverte. », avait affirmé le 21 février 1966, selon L’Express, le Général de Gaulle.
L’Etat français n’a de fait jamais reconnu son implication dans la disparition de l’opposant marocain. Les informations rapportées dans le livre de Lucien Aimé-Blanc, L’Indic et le commissaire, paru il y a quelques mois, aux éditions Plon, tendent à prouver le contraire. Cet ancien commissaire de police explique dans son ouvrage que les autorités françaises avaient eu vent du projet d’enlèvement de Ben Barka grâce à des écoutes téléphoniques. Le représentant de l’ordre aurait lui-même failli être associé à l’opération.





France

Nostradamus 2012

«21 décembre 2012.Le jour ne se lève pas.Tout demeure sombre.Le monde est parvenu à sa fin.» Croyez-le ou non,c'est sur cette déclaration-choc que s'amorce le documentaire «Nostradamus 2012».
Un documentaire sur Nostradamus et 2012,avouez que c'est quand même intrigant.D'après ce que j'en savais,Nostradamus n'a jamais fait de prédictions pour l'an 2012.Celui qu'on présente souvent comme le plus grand voyant de tous les temps a-t-il réellement mentionné cette date?Je me suis donc attelé à la tâche de visionner Nostradamus 2012.
Le livre perdu de Nostradamus,L'argument principal du documentaire est qu'un livre d'illustrations,«découvert» en 1994 à la Bibliothèque nationale de Rome et attribué à Nostradamus,pourrait révéler l'avenir de notre monde,et en particulier ce qui est censé survenir en 2012 ( moins )